Christchurch -> Oamaru
Nous commençons notre journée par le marché de Pâques à Christchurch, où nous goûtons chocolats en tous genres...
Ayant décrété qu’il n’y avait rien à faire à Timaru, nous décidons de
sauter cette étape pour partir directement à Oamaru où se trouvent
pingouins bleus et pingouins à oeil jaune.

Sur la route, nous nous dégourdissons les pattes à Timaru, où, effectivement, il n’y a rien à faire. D’autant plus que tout est toujours fermé car nous sommes désormais le...lundi de Pâques ! Non mais quel pays de fainéants je vous jure...!
Le pauvre homme est mort empoisonné par son beau-fils ! Mais où va le monde ?
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| Arcade shopping déserte, forcément. |
Nous arrivons donc à Oamaru en début d’après-midi, sous un ciel mi-figue mi-raisin et posons nos affaires dans un Backpacker tout à fait charmant, pour ne pas dire magnifique.
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| Une chambre gigantesque pour nous 4, j'aime. |
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| Salon musique |
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| Évidemment, ces stars ne veulent pas de photos... |
Nous patientons sur de vrais bancs cette fois en écoutant les explications du guide, avant de voir apparaître les petites bêtes. Les pingouins ne veulent jamais être ni premier, ni dernier, du coup ils s’attendent constamment lorsqu’ils regagnent la côté, et ce n’est qu’une fois à plat qu’ils courent se réfugier dans leurs nids. Et lorsqu’ils sont trop gros et que le gras entre leurs pattes les empêche d’avancer, ils tombent et roulent, TROP drôle.
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| Voilà à quoi ressemblent donc les pingouins bleus |
Sauf que bon, c’est pas tout ça mais on est un peu frigorifié et on crève un peu la dalle finalement.

On rentre au Backpacker et profitons d’un énorme feu (dans un tonneau, façon Papi Charles) dans le jardin où le maître des lieux nous cuisine délicieux Hamburgers et Maïs au barbecue pour seulement 2$ et 1$.
Il n’y a pas moins de 3 autres français dans le Backpacker, dont 2 françaises très douées pour jongler avec le feu, nous avons donc une démonstration.
Fatigués de notre journée et les yeux rougis par le feu de bois, nous montons jouer au Pictionnary dans notre immense chambrée.
Puis, nous redescendons jouer à l’incroyable Jenga de la mort qui tue, dont la tour finit par être aussi haute que certains d’entre nous... C’est finalement Safeya qui perd, juste à temps car mon tour arrivait juste après le sien !!
Patatras ! Ah ah ah !
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